Alain Liébard, André De HerdeTraité d'architecture et d'urbanisme bioclimatiquesConcevoir, édifier et aménager avec le développement durableObserv'ER, 2005
p. 43a-43bConnaître les bases
Performance, confort et agrément visuels : éclairement en lux, luminance, contrastes, deux formes d'éblouissement et niveaux d'éclairement selon l'activité.
p. 46a-46bConnaître les bases
Luminance et éblouissement : l'œil compare plus qu'il ne mesure, rôle des contrastes, et règle de placer une source lumineuse à plus de 30° de la direction du regard.
p. 231a-231bConstruire avec le développement durable
Pourquoi favoriser la lumière du jour : 30 % d'économie possible sur l'éclairage des bâtiments publics, spectre continu inégalé, rôle bactéricide ; méthode du facteur de lumière du jour sous ciel couvert CIE.
p. 251a-253bConstruire avec l'éclairage naturel et artificiel
Paramètres du confort visuel, éclairement moyen à maintenir selon l'usage (recommandations AFE), vieillissement des installations, rapports de luminance (10/1 au maximum) et ombres gênantes pour droitiers et gauchers.
p. 254a-255bConstruire avec l'éclairage naturel et artificiel
Vue vers l'extérieur et variabilité de la lumière du jour ; couleurs de lumière selon l'usage (3 000 à 6 000 K en bureau, plus de 5 000 K en local aveugle) et diagramme de Kruithof reliant température de couleur et éclairement.
p. 256a-256bConstruire avec l'éclairage naturel et artificiel
Éblouissement : sources en éclairage naturel, placement des écrans d'ordinateur parallèles aux fenêtres, et dix moyens de le réduire (grande fenêtre, lightshelf, ouvertures hautes, châssis et murs clairs).
p. 299a-300bConstruire avec l'éclairage naturel et artificiel
Niveaux d'éclairement par activité (future norme EN 12464) et critères de qualité de la lumière : luminances, uniformité, papillotement, spectre, part indirecte, contrôle individuel.
Manfred Hegger, Matthias Fuchs, Thomas Stark, Martin ZeumerEnergy ManualSustainable ArchitectureBirkhäuser / Edition Detail, 2008
p. 58Fundamentals
Éclairement, rapport de luminances idéal 10:3:1 entre tâche, entourage et fond, surfaces claires contre l'éblouissement ; une pièce peinte bleu-vert paraît environ 3 °C plus fraîche.
Reyner BanhamThe Architecture of the Well-Tempered EnvironmentThe Architectural Press / The University of Chicago Press, 1969
p. 123-124ch. 7, The environment of the machine aesthetic
Les intérieurs blancs du Bauhaus : éblouissement et acoustique dure ; Philip Johnson ne tenait pas plus de quarante minutes à Dessau ; des luminaires conçus pour être faciles à fabriquer, non pour bien éclairer.
p. 128-130ch. 7, The environment of the machine aesthetic
Scheerbart (Glasarchitektur, 1914) réclame une lumière tempérée et colorée plutôt que toujours plus forte ; la lumière blanche crue des années 1920 est décrite comme proche du seuil de douleur.
p. 148ch. 8, Machines à habiter
Villa Cook (1926) : le séjour n'est éclairé la nuit que par une ampoule nue au centre du plafond, si forte qu'elle a brûlé le négatif de la photographie publiée.